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sâmbătă, 10 mai 2014

Le conte français 5- Les craintes




Parfois nous sentons la crainte sous la forme d'un creux dans l'estomac et nous croyons que nous sommes mis en garde contre un possible péril, mais la véritable crainte ne se sent jamais de cette manière.

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Dieu avait mis sa loi dans le plus profond coin de l'ame humaine et chaque homme la porte sans s'en rendre compte d'une manière consciente mais elle se manifeste   toujours d'une manière réelle sous la forme des synchronicités. 

Un jour l’homme avait découvert le plaisir et l'avait suivi jusqu'au point où il avait oublié tout et là  son ame  meurtrie a commencé à crier.  
 Ayant répété plusieurs fois ce chemin, l'homme arriva à  comprendre que la loi divine écrite dans son ame et le plaisir associé avec étaient les seuls à lui apporter le bonheur. 

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La crainte c'est alors quand on oublie son ame et ce qu'elle porte depuis la génèse de tout.   La crainte ce n'est pas quand on sent une forte émotion au ventre d'une manière claire mais c’est plutôt alors quand on s’écarte de la loi divine inscrite en nous et nous le savons ; la crainte c’est alors quand nous ne pouvons trouver notre équilibre dans aucune direction sans avoir réuni ce qu’il  existe déjà en nous, ce que nous cherchons depuis toujours et ce que nous vivons.

duminică, 2 februarie 2014

Le paradoxe...

A un moment donné on sent le désir puissant d’évoluer et on fait des efforts pour améliorer sa conduite, on lit, on fait des exercices, on s’efforce de changer ses pensées, on cherche à l’intérieur pour mieux se connaitre....

A un moment donné le sourire de Dieu nous visite et nous nous sentons comme jamais auparavant, nous sentons le bonheur et la béatitude...

A un moment donné on a l’impression que l’on peut changer le monde, que notre présence peut influencer, peut améliorer, que nous sommes arrivés à un niveau supérieur où la connaissance nous est permise...

A un moment donné, après tout un long parcours dans le monde du visible et de l’invisible, il arrive un instant où on comprend que „l’on n’y peut rien” et juste après ce moment-là on commence à vivre réellement; car il n’y a aucun d'autre pouvoir que de vivre l’instant actuel: le maintenant et rien d’autre... 

On ne sait jamais ce qui nous attend au bout de ce moment... qui pourrait durer toute une vie...


joi, 5 decembrie 2013

Le conte français 4- La vie en féte



Il est déjà  bien connu  le fait que nous vivons la vie telle qu’elle est imaginée en nous- mêmes. Il y a parmi nous ceux qui considèrent la vie comme un champ de bataille et alors ils luttent tout le temps pour une victoire plus ou moins véritable ; ils luttent contre tout : contre leurs proches, contre leur profession, contre leur famille, contre leur nation et au bout de compte contre leur propre vie.
Il y en a d’autres qui voient la vie comme un spectacle et ils vivent leurs jours en contemplant et en regardant  ce qui se passe : comment vivent les autres, comment se succèdent  les saisons, comment les gens entrent et sortent de leur vie, comment les jours naissent et se meurent.
D’autre part il y a les gens qui considèrent la vie comme un jeu : ils s’amusent presque tout le temps, trouvent le plaisir en ce qu’ils font, prennent les choses à la légère, respectent les règles générales du jeu et  s’appliquent à trouver de nouvelles astuces pour améliorer leur pointage final.

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Si finalement notre vie n’est que la réplique de ce que nous avons dans notre intérieur, on peut changer cette vision pour changer le visage du monde. Pourquoi ne pas penser que la vie serait une fête? Oui, une fête continue qui nous demande de faire chaque jour ce que nous faisons volontiers seulement les jours de grande fête. Comme Noël  approche  on peut prêter un peu plus d’attention à ce que cette période nous demande habituellement : les jours de Noël nous sentons la joie qui s’installe dans l’air, une joie partagée par les âmes enchantées, pures et généreuses. On a l’habitude de se préparer en nettoyant et en décorant le logement , on prépare de bons plats avec amour, on s’amuse dans   la compagne des amis et des personnes chères, on va à l’église, on s’habille d’un beau sourire et on est plus attentif aux besoins des autres, on pense à offrir des cadeaux, on passe son temps libre d’une manière agréable, on s’amuse, on chante, on est heureux.  
Pourquoi  ne pas vivre tous les jours de cette manière ? qu’est-ce qui nous empêcherait réellement de faire toutes nos activités avec amour, qu’est-ce qui nous empêcherait d’aller à l’église de temps en temps, d’être généreux tout le temps, de partager nos joies, les cadeaux de notre âme, de garder notre logement  lumineux ou de passer notre temps libre de bonne qualité ?

Je crois que notre désir de faire de notre vie une fête serait suffisant pour embellir le visage du monde. Ca  pourrait être la fête des gens  qui habitent la Terre, qui célèbrent la joie d’être nés sur une planète d’une beauté qui coupe le souffle. On ne niera pas les loupés, les maladresses, les faiblesses, les manques de souffle, les souffrances mêmes, non,  mais on pourrait apprendre à aller vers l’autre,  apprendre à partager,  apprendre à reconnaitre ses fragilités et à se donner la main.

 Au lieu de croiser les bras on pourrait apprendre à les ouvrir pour embrasser.

 La chaleur de sa paume partagée  ou d’une étreinte forte et sincère, fera la grande différence dans ce monde.


joi, 26 septembrie 2013

Le conte français- 3- L'Instant


Ce fut comme un instant magique. un tout petit instant où sentit l'indéniable immobilité de l'univers et de la vie. Ce fut comme, durant tout cet instant-là le temps depuis toujours s'arreta... il n'existait rien, ni meme son propre souffle n'était plus, par contre il y avait un infini immobile qui lui donnait une sensation nouvelle et étrange à la fois; à cet instant-là se sentit comme appartenant à tout et à rien, il n'y avait aucun désir dans le monde, ni une émotion quelconque, uniquement une sérénité magnifique qui d'un coup lui montra tout ce qui avait jamais.existé.  Alors, se sentit inébranlable et tranquille, se sentit avançant dans cette immobilité d'une manière inexplicable, et embrassa l'infini en se connaissant soi-meme. Juste à ce moment-là, comme un beau cadeau de l'univers, connut le manque de toute peur causée par la disparition ou la mort et reconnut la continuité de soi.  Alors, le remercia. 


duminică, 18 august 2013

Le conte français 2 - Le départ

Il arriva de nouveau le moment où son âme, fatiguée de la réalité monotone qu’elle avait fabriquée depuis quelque temps, choisit de voyager.

Et partit dans cette nouvelle aventure où l’attendaient de  belles rencontres. Toutes les nouvelles connaissances et tous les évènements vécus à une distance remarquable de la réalité ancienne lui apportèrent de nouveaux  horizons concernant les relations humaines et sentit comme être avec les autres et être seul avec soi même, n’était plus une question de « soit… », «soit… » mais un mélange heureux de « ensemble ».

Quand on part on sent le besoin de changer la manière de se mirer et on découvre avec plus de plaisir une image nouvelle totalement différente de celle proposée par ceux qui te connaissent depuis trop longtemps. Cette nouvelle image de toi,  plus fraiche, plus épicée parfois, t’adresse une invitation alléchante : celle de commencer une relation véritable avec toi-même. C’est un parfum d’invitation intime, c’est une chaleur d’approche qui promet d’autres découvertes insolites, c’est la tendresse  d’une aventure tranquille et mystérieuse.

« Partir c’est mourir un peu »,disait Edmond Haraucourt dans son "Rondel de l'adieu", et chaque fois qu'elle sentait que ses liens devenaient plus serrés et plus forts, plus attachants, elle partait pour donner à son ame une autre liberté, un autre départ. C'était sa manière à elle de répandre son rayonnement dans d'autres coeurs. 

Plus tard, comme l'écho d'une brise fraiche, quelqu'un lui dit que durant ce séjour-là on avait appris à sourire à la vie.  



luni, 12 august 2013

le conte français 1- Pygmalion

Il  était une fois  un sculpteur grec qui travaillait dans la solitude et réalisait de très belles statues ; un jour il a réussi une si belle statue de femme qu’il en tomba amoureux, d’un amour sans égal. Il dédia sa vie à cet amour et il souffrait si fort que la déesse Aphrodite, touchée par ce sentiment surhumain donna la vie à la statue qui devint la femme de Pygmalion, Galathée.
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Nous tous nous sommes  à la fois des Pygmalions et des Galathées pour les autres et pour nous-mêmes. Nous taillons chaque jour l’image des autres, vue de notre point de vue, qui petit à petit devient comme une statue. Un certain  homme nous apparait au premier abord sous une image quelconque, alors nous essayons de rendre vive cette image-là, quoique l’homme soit assez différent de ce que nous avons appris au début.  
Par contre, pendant que nous travaillons régulièrement à nos sculptures humaines, nous subissons à notre tour le travail des autres qui essaient de faire vivre l’image qu’ils ont eu l’impression de surprendre en nous ; et ils commencent leur sculpture personnelle avec nous.
Et nous menons nos vies entre être statue et  sculpter d’autres statues à notre tour jusqu’au moment où nous ne pouvons plus  vivre sur ces chemins en parallèles.  A ce moment-là nous ouvrons nos yeux sur ce que nous faisons et comme nous ne pouvons renoncer à être  sculpteur, nous commençons à tailler notre sculpture avec amour et en même temps nous montrons aux autres notre véritable visage de Galathée déjà vivante.

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S’il y a des fois où l’amour est si fort et Galathée n’est pas encore vivante, Aphrodite, impressionnée  et  émue intervient et fait de nouveau un  miracle.